Nos actions

Centrafrique Check est une organisation médiatique à but non lucratif, spécialisée dans la vérification des faits et la lutte contre la désinformation.

La recherche d’informations se fait par le monitoring des mĂ©dias traditionnels et rĂ©seaux sociaux, et Ă  travers des sources crĂ©dibles.

La rédaction de Centrafrique Check ne vérifie que des informations qui existent déjà dans le domaine public. 

Lutte contre la désinformation

Rédaction et publications
de fact-checking

 

La rédaction et publication des factchecks (articles de vérification des faits) répondent à des critères méthodologiques et des exigences relatives à notre politique de correction.

La méthodologie utilisée par Centrafrique Check repose sur les mécanismes suivants :

Dabord, la phase du monitoring qui consiste Ă  identifier les fausses et les rumeurs, ensuite la collecte des informations douteuses et des affirmations non vĂ©rifiĂ©es, enfin l’analyse de la probabilitĂ© des risques et la pertinence de l’information dans laquelle deux aspects entrent en ligne de compte (l’intĂ©rĂŞt gĂ©nĂ©ral ou du public, l’impact de l’information et/ou sa vitalitĂ©).

Chaque information proposée pendant la conférence de rédaction est approuvée par le rédacteur en chef.

La phase rédactionnelle et de la publication du factcheck est soumise à une politique de correction.

La rĂ©daction de Centrafrique Check est composĂ©e des 10 journalistes Fact-Checkers qui constituent les principaux producteurs. Chaque article rĂ©digĂ© suppose au prĂ©alable une lecture simultanĂ©e, minutieusement faite par toute lĂ©quipe de la rĂ©daction avant l’approbation finale du RĂ©dacteur en chef pour la publication.

Par ailleurs, Centrafrique Check donne Ă©galement la possibilitĂ© Ă  son lectorat de faire des objections ou critiques lorsqu’il y a survenance d’une erreur sur un article publiĂ© pour faire les contre corrections dans le respect strict du mĂ©tier, de ses lecteurs ou ses auditeurs et de sa politique de correction.

Centrafrique Check publie les informations vérifiées sur son site web, sur ses réseaux sociaux, mais également à travers les radios communautaires.

Centrafrique Check publie de manière rĂ©gulière ou pĂ©riodique en fonction des informations qu’elle vĂ©rifie.

Formation en
Fact-checking

Les formations en Fact-Checking et en gestion des rumeurs sont les principales lignes dactivités de Centrafrique Check.

Depuis sa création en avril 2020, initialement sous le nom d’Association des Fact-Checkers de Centrafrique (AFC) et devenue Centrafrique Check (CAC) en juillet 2023, l’organisation œuvre face à la montée rapide de la désinformation et des rumeurs en Centrafrique. Dans le but de limiter leur propagation, elle met en œuvre depuis plus de trois ans des activités de renforcement des capacités en fact-checking (vérification des faits) à Bangui et en province. Ces formations s’adressent notamment aux professionnels des médias (presse écrite, presse en ligne, radios communautaires), aux blogueurs, aux défenseurs des droits humains, aux leaders de la société civile et communautaires, aux femmes et jeunes leaders, ainsi qu’aux étudiants de l’Université de Bangui.

Par ailleurs, Centrafrique Check organise régulièrement des sessions de sensibilisation destinées à renforcer les capacités des leaders communautaires (autorités locales, leaders religieux, responsables d’organisations et d’associations féminines). Ces actions visent à les informer sur les dangers de la désinformation et sur la gestion des rumeurs au sein de leurs communautés. L’objectif est double : d’une part, accroître leur résilience face aux manipulations, rumeurs et discours haineux ; d’autre part, les impliquer activement dans la lutte contre ces phénomènes qui nuisent à la cohésion sociale, au vivre-ensemble et à la paix, piliers essentiels de la démocratie.

Education aux médias

La sensibilisation à l’éducation aux médias et à l’information (EMI) constitue aujourd’hui l’une des solutions les plus efficaces dans le monde pour freiner la progression de la désinformation et renforcer la résilience du public face aux contenus qu’il consomme.

Partant du même constat en République centrafricaine, Centrafrique Check a intégré cette mission au cœur de son mandat. L’organisation privilégie la sensibilisation à l’EMI afin de renforcer la vigilance de la population, en particulier des internautes, face aux risques et dangers liés aux informations ou affirmations non vérifiées qui circulent massivement sur les réseaux sociaux. Cette démarche vise également à impliquer activement le public dans la lutte contre les fausses informations.

Pour relever ces défis, Centrafrique Check mène, depuis plus de trois ans, diverses activités de sensibilisation à l’éducation aux médias et à l’information. Ces actions s’adressent notamment aux étudiants de l’Université de Bangui, aux jeunes leaders et influenceurs des différents arrondissements de la capitale, aux internautes actifs, aux élèves des établissements publics et privés, ainsi qu’à l’ensemble de la population.

Promouvoir la communication
humanitaire

La République centrafricaine reste confrontée à de nombreuses crises politico-militaires qui fragilisent son développement socio-économique et politique. Face à ces défis, plusieurs organisations humanitaires internationales mènent des actions sociales et caritatives pour venir en aide aux populations affectées par les conflits. Cependant, ces initiatives sont souvent la cible de fausses informations ou d’affirmations fallacieuses, parfois fondées sur des contenus malveillants et non vérifiés.

Dans le but de promouvoir une communication humanitaire fiable, Centrafrique Check s’attache, d’une part, à diffuser des contenus factuels et vérifiés via son site web et ses réseaux sociaux, et d’autre part, à relayer ces informations par le biais des radios communautaires.

Par ailleurs, l’organisation privilégie également la sensibilisation de proximité dans les zones dépourvues de radios communautaires, où les populations vivent souvent au rythme des rumeurs et de la désinformation, alimentant ainsi un climat de psychose.